Bague La Napoléon en argent de Moneta Créations posée sur un étal en bois de marché breton, clin d'œil aux débuts de l'atelier sur les marchés de Bretagne

Thomas et Paulina : l'Histoire de Moneta Créations

Bague La Napoléon en argent de Moneta Créations posée sur un étal en bois de marché breton, clin d'œil aux débuts de l'atelier sur les marchés de Bretagne

Bienvenue dans l’atelier. Derrière chaque bague Moneta Créations, il y a l’histoire d’une pièce de monnaie, bien sûr. Mais il y a d’abord une histoire de famille : celle de Thomas, un passionné d’Histoire qui s’est mis en tête, en 2021, de transformer des monnaies anciennes en bagues sans rien leur enlever de leur caractère. Puis celle de Paulina, sa femme, qui a rejoint l’aventure en 2022 et travaille aujourd’hui à ses côtés dans notre atelier de Broons, en Bretagne.

On nous demande régulièrement comment tout a commencé. Pourquoi des pièces de monnaie ? Comment passe-t-on d’un stand de marché breton à une boutique en ligne qui expédie ses créations dans toute la France, et parfois bien plus loin ? Cet article raconte l’histoire de Moneta Créations sans rien maquiller : les premiers essais laborieux, les marchés qui ont tout appris, l’arrivée de Paulina et les valeurs qui, elles, n’ont pas bougé d’un millimètre.

En bref : l’histoire de Moneta Créations en un coup d’œil

Repère Détail
2021 Thomas lance Moneta Créations et met au point son procédé
Les débuts Marchés et salons d’art en Bretagne
2022 Paulina, sa femme, rejoint l’entreprise
L’atelier Broons, Côtes-d’Armor, Bretagne
La spécialité Bagues fabriquées à partir de pièces de monnaie anciennes
Le procédé Fait main, sans soudure, sans ajout de matière, presque sans électricité
Le catalogue 35 références, pièces de 8 pays
Les avis Plus de 800 avis clients, note d’environ 5/5

Tout commence par une passion : les monnaies anciennes

À l’origine de Moneta Créations, il n’y a ni business plan ni étude de marché. Il y a la passion de Thomas pour les monnaies anciennes et pour l’Histoire qu’elles portent. Une pièce n’est jamais un simple disque de métal : elle a payé un pain, un journal ou un billet de train, dormi dans une poche de veste, patienté dans une boîte à souvenirs. Certaines ont voyagé d’un continent à l’autre, d’autres ont traversé les générations d’une même famille.

L’idée fondatrice est née de ce constat. Et si ces fragments d’Histoire pouvaient continuer leur vie ailleurs que dans un tiroir ? Transformer des pièces en bagues a tout de suite séduit Thomas. Un écu Napoléon III en argent 900 millièmes porte plus de 150 ans de vie. En faire une bague, c’est prolonger son histoire au doigt de quelqu’un, plutôt que de la laisser s’endormir dans un classeur de collectionneur.

Encore fallait-il y parvenir sans trahir la pièce. Dès le départ, Thomas s’est imposé une règle qui définit encore tout notre travail : pas de soudure, pas d’ajout de matière, pas de refonte. La bague doit rester la pièce, rien que la pièce, avec ses gravures, son millésime et sa patine.

2021 : d’innombrables essais avant la première bague

Cintrer une pièce de monnaie sans écraser ses reliefs, cela ne s’apprend dans aucun manuel. En 2021, Thomas se lance et découvre l’ampleur du défi : il faut allier la technique à la création, comprendre comment chaque métal réagit, à quelle vitesse le travailler, avec quels outils. Les premières pièces résistent, se marquent, se voilent. Les soirées s’allongent.

Il a fallu travailler sans relâche pour trouver, puis perfectionner ce savoir-faire. Après d’innombrables essais, le procédé prend enfin forme : la pièce est cintrée progressivement, millimètre par millimètre, presque sans électricité, avec des outils que Thomas fabrique ou adapte lui-même, faute d’équivalent dans le commerce. Nous détaillons ce procédé dans notre article sur la fabrication d’une bague en pièce de monnaie.

Ce perfectionnement ne s’est d’ailleurs jamais arrêté. Aujourd’hui encore, chaque nouveau modèle, chaque nouvelle pièce impose de repenser un geste, un outil, une étape. Cette démarche d’amélioration continue fait partie de l’identité de l’atelier depuis le premier jour.

L’école des marchés et des salons d’art bretons

Les premières bagues Moneta ne se sont pas vendues sur Internet, mais sur les marchés et les salons d’art de Bretagne. C’est là que tout s’est joué. Sur un stand, pas de statistiques ni de fiches produit : des visiteurs prennent une bague en main, posent des questions, racontent la pièce que leur grand-père gardait dans son buffet.

Thomas a écouté attentivement les souhaits et les attentes de ses clients, pour les transcrire dans une variété de bagues créatives et originales. Beaucoup de modèles du catalogue sont nés de ces conversations. Les amateurs de bagues affirmées ont encouragé des créations massives comme La Hercule, d’autres cherchaient des anneaux plus fins, ou une pièce précise chargée de souvenirs personnels.

Ces années de marchés ont aussi ancré Moneta dans son territoire. L’atelier est installé à Broons, dans les Côtes-d’Armor, et nous vous le faisons visiter en détail dans un autre article. La Bretagne n’est pas un décor marketing : c’est le terrain où la marque a appris son métier, un week-end de marché à la fois.

2022 : Paulina rejoint l’aventure

Un an après le lancement, l’activité grandit et une évidence s’impose. Paulina, la femme de Thomas, rejoint l’entreprise en 2022. Moneta Créations devient ce qu’elle est toujours restée depuis : une petite entreprise familiale, au sens le plus concret du terme.

Travailler en couple, dans un atelier, sur des objets aussi minutieux, cela demande une organisation et une confiance totales. Thomas et Paulina travaillent conjointement et unissent leurs savoir-faire, avec deux exigences partagées : la qualité du bijou, et l’expérience vécue par la personne qui le commande. L’un ne va pas sans l’autre. Une bague peut être parfaitement exécutée, si son futur propriétaire n’a pas été écouté sur la taille, la pièce ou la finition, l’essentiel a été manqué.

Cette dimension familiale explique aussi le rythme de l’atelier. Chez Moneta, personne ne court après le volume : chaque bague est fabriquée à la commande, spécialement pour son futur propriétaire. C’est plus lent qu’une production en série, et c’est assumé.

Des marchés bretons aux monnaies du monde entier

Bague La Soleil Levant en argent de Moneta Créations posée sur une carte du monde ancienne près d'une boussole en laiton, symbole des pièces venues de 8 pays

L’étape suivante s’est imposée naturellement : ouvrir une boutique en ligne pour proposer les créations au-delà des allées de marché. Le site existe aujourd’hui en français et en anglais, et les bagues quittent Broons pour rejoindre leurs propriétaires bien au-delà de la Bretagne.

Le catalogue s’est étoffé au même rythme : 35 références, fabriquées à partir de pièces de 8 pays. L’histoire de France reste le cœur de la collection, avec des pièces comme la 5 Francs Semeuse en argent 835 millièmes, dont l’allégorie créée par Oscar Roty continue de semer ses idées de doigt en doigt. Mais la passion de Thomas ne s’arrête pas aux frontières : la Soleil Levant, née d’une pièce japonaise de 50 Sen de l’ère Meiji en argent 900 millièmes, a demandé de nombreux essais avant que la monnaie idéale soit trouvée.

Le savoir-faire a suivi le même chemin. Pour travailler les pièces les plus précieuses, un procédé spécifique a été mis au point dans l’atelier, donnant naissance à nos créations en or, produites en quantités volontairement limitées.

Ce qui n’a jamais changé depuis 2021

Une entreprise qui grandit change forcément un peu. Voici ce qui, chez Moneta, n’a pas bougé.

La sélection, d’abord : nous choisissons les meilleures pièces pour créer des bijoux qui reflètent notre passion pour l’Histoire et la culture. Une pièce aux reliefs fatigués ne deviendra jamais une bague Moneta, quelle que soit sa rareté.

Le temps, ensuite : prendre le temps de bien faire est essentiel. Échanger avec vous, partager votre satisfaction, apprendre de vos retours, c’est le centre de notre travail, pas un service après-vente. Les plus de 800 avis clients, avec une note d’environ 5 sur 5, nous touchent d’autant plus qu’ils saluent souvent l’échange autant que le bijou.

La proximité, enfin : quand vous écrivez à Moneta, c’est Thomas qui répond, personnellement, par mail ou par WhatsApp via notre page contact. Les questions, les demandes spéciales et les projets particuliers sont les bienvenus : ils ont toujours fait avancer l’atelier. Vous retrouverez d’ailleurs le mot de Thomas sur notre page À propos.

FAQ : vos questions sur l’histoire de Moneta Créations

Qui a créé Moneta Créations ?

Moneta Créations a été fondée en 2021 par Thomas, un artisan passionné de monnaies anciennes installé à Broons, en Bretagne. Sa femme Paulina l’a rejoint en 2022. C’est aujourd’hui encore une entreprise familiale, où chaque bague passe entre leurs mains.

Comment l’entreprise a-t-elle commencé ?

L’aventure a débuté sur les marchés et les salons d’art de Bretagne. Thomas y présentait ses premières bagues fabriquées à partir de pièces de monnaie et écoutait les souhaits des visiteurs. Ces rencontres ont façonné le catalogue, bien avant l’ouverture de la boutique en ligne.

Que signifie le nom Moneta ?

Moneta est le mot latin à l’origine de « monnaie ». Dans la Rome antique, l’atelier où l’on frappait les pièces était installé près du temple de Junon Moneta, sur le Capitole, et son nom a fini par désigner la monnaie elle-même. Un nom tout trouvé pour des bagues nées de pièces anciennes.

Les bagues sont-elles toujours fabriquées à la main ?

Oui, à 100 %. Chaque bague est fabriquée à la commande dans l’atelier de Broons, avec un procédé presque sans électricité, sans soudure ni ajout de matière. Comptez environ deux semaines de fabrication, puis une expédition en Colissimo suivi, offerte en France métropolitaine.

Le mot de la fin

Une passion pour les monnaies anciennes, d’innombrables essais, des marchés bretons, une famille : l’histoire de Moneta Créations tient en peu de mots, et chaque bague qui sort de l’atelier la prolonge un peu. Celle qui arrivera chez vous aura été choisie, cintrée, patinée et polie par Thomas et Paulina, à Broons, comme au premier jour.

Si cette histoire vous donne envie d’en porter un fragment, parcourez l’ensemble de nos créations : chaque modèle y raconte la sienne, du Second Empire au Japon de l’ère Meiji. Chaque bague est fabriquée à votre taille en deux semaines environ, livrée dans son écrin, en Colissimo suivi offert en France métropolitaine. Et si vous avez une pièce de famille en tête ou une question, écrivez-nous : comme depuis 2021, c’est l’échange qui fait vivre l’aventure.

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